L’ECS, une école pas comme les autres.

Suite et fin de mes palabres sur ce blog. Maintenant que je vous ai, je l’espère, fourni des éléments sur l’intérêt de ce Master je vais vous donner mon point de vu sur ceux qui distillent le savoir dans cette école.

Je serai autant que possible objectif, même si mon affection suivra ces quelques mots.

Commençons par les locaux :

La première fois que j’ai passé la porte de l’ECS, un bel espace avec tables et fauteuils en forme de coquetier se présentait à mon popotin. Puis, dû à une folie inexplicable, la direction à remplacé une partie de ce mobilier « design » pour deux tables rectangulaires en bois identique à celles de la petite maison dans la prairie ! Je ne sais pas qui est le responsable de cette hérésie mais je m’insurge !

Faisons un état des lieux succinct :

-       Des toilettes spacieuses à tous les étages pour faire ses besoins naturels dans les meilleures conditions.

-       Des classes suffisamment spacieuses pour décourager l’intervenant de se déplacer au fond de la classe afin de vérifier vos agissements sur votre ordinateur.

-       Deux salles informatiques équipées de MAC avec une connexion internet identique à celle des PierraFeu dans Caillouville.

-       Des locaux propres malgré des individus vivant dans le monde de Winnie l’ourson et ses amis.

-       Tout cela dans le 16e arrondissement de Paris, quartier très agréable à partir du moment où vous disposez de plusieurs millions sur votre compte en banque pour profiter des commerces alentours.

-       Un bar/restaurant référence : Le DIPLOMATE !!

Dans l’ensemble, il n’y a pas à se plaindre des locaux et des équipements.

Mais peut-on en dire autant de la Direction ?

Très sincèrement, c’est un élément capital pour mener à bien vos études. Je vais donc donner mon point de vue sur quelques unes des personnes qui constituent la Direction.

Mon parti pris sera de les décrire comme une famille, car avec un peu de recul, leur fonctionnement n’en est pas si éloigné.

Le chef de famille (El Padre de surnom), Directeur de l’ECS : Arnaud Colleu.

Tout d’abord, c’est une personne qui à vraiment besoin de dormir plus. Il est visiblement épuisé par la meute de femmes qu’il doit gérer (90% de la direction) ainsi que ses chers étudiants ! Une collecte de fonds sera organisée prochainement pour l’installation d’un lit 200*200cm dans son bureau, largement assez spacieux pour l’accueillir.

Soutien indéfectible dans les décisions prises par la Direction, il permet une cohérence dans la diffusion et la hiérarchisation de l’information de l’école. Toujours la porte fermée, vous pouvez y taper pour entrer. Il accorde un temps considérable aux étudiants pour régler les quelques problèmes que nous rencontrons ou pour les aiguiller dans certaines décisions.

Plutôt bel homme, charismatique, son sourire en coin est malicieux et sera suffisant pour vous faire intégrer l’ECS #Plusdeuxdanslamoyenne.

Il se déplace personnellement pour les compétitions et fait partie intégrante du jury. Il s’implique en donnant son point de vue aux futurs professionnels que nous sommes, ce qui est très appréciable.

Vous y trouverez en cette personne une raison suffisante pour ne pas vous inquiéter de la gestion de l’école.

La mère de famille (Judge Dredd de surnom : « la loi, c’est moi ! »),  Responsable Pédagogique : Marie-Hélène Madillan.

Dans son rôle de « porte-parole » de l’ECS, pour appliquer la politique de l’école, la fermeté est de mise. Elle campe ses positions comme Napoléon le faisait si bien lorsqu’elle défend les convictions de l’école face aux étudiants hargneux que nous sommes. Je n’irai pas le reprocher car les abus d’élèves seraient nombreux (moi le premier).

Puis vous avez l’autre face, si rare en présence du public. La maman conciliante, négociatrice dans l’âme.

Marie-Hélène c’est la capacité à s’adapter aux jeunes professionnels ambitieux et impétueux qu’elle trouve devant elle. Pour ma part, elle me demandait parfois de mettre de l’eau dans mon vin mais qui est assez fou pour saboter du vin avec de l’eau ? Alors elle m’a proposé de boire un verre de vin au lieu de deux. Le tour était joué, je suis devenu un doux agneau.

On sent une vraie empathie, elle cherche à comprendre le point de vue de l’élève avant de chercher la paix sociale. Ne vous fiez pas à votre première impression avec cette Maman qui finalement est vraiment cool.

La grande sœur (autrement appelée Dark Vador), assistante pédagogique en charge des Mastères : Marion Maudet.

A la différence d’Arnaud, sa porte est toujours ouverte mais je vous conseille quand même de frapper avant d’entrer. Oubliez toutes négociations sans argumentaires préétablis, un entrainement de médiatraining intensif et surtout, et là j’insiste sur le coté indispensable de cet élément : un retro planning pour prévoir votre retraite sous les feux ennemis. Marion à cette capacité de vous transmettre un message d’une clarté totale sans dire un mot. Elle se contente de vous regarder fixement avec ses deux fusils à pompe se situant à la place de ses, pourtant jolis, yeux.

Scénario type : vous entrez, vous venez la voir pour vous plaindre d’une absence ou d’un problème sur un devoir. Vous savez que vous avez tort mais vous tentez le coup. Elle vous laisse parler, puis vous regarde, et là, avant qu’elle n’esquisse son premier mot, vous sortez de la pièce, le regard fuyant, votre confiance au placard et votre membre concentrant votre intelligence en berne.

Plus sérieusement, c’est vraiment votre grande sœur à l’ECS. C’est l’oreille attentive qui vous mettra un bon coup de pied dans l’arrière train pour vous permettre d’aller de l’avant. Elle n’hésite pas à vous prévenir avant que la tempête n’arrive et œuvre dans l’ombre auprès de la direction ou des intervenants pour aplanir les soucis potentiels. Quand votre requête est justifiée, Marion sera toujours là pour vous aider mais avec cette grande sœur prévenante le danger n’est jamais très éloigné.

La petite sœur, (à surnoms multiples : Mini moi, Mini pouce, Pikachu), community manager en chef : Marie Kuntz.

Marie, c’est la femme qu’on entend mais qu’on ne voit pas. Sa taille, handicapante (1,30m – 1,32m à tout casser), nous empêche de l’apercevoir distinctement. De fait, pour ne pas se faire marcher dessus, elle a développé un système d’auto-défense : le hurlement à tout bout de champ !

C’est la bonne humeur de l’ECS, on p

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